| FERMETURE ADMINISTRATIVE DU 12 AU 24 MARS |
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photo : vue sur les marais
Aignerville : du nom germain Aginhari et du latin villa, qui signifie domaine. C’est en cette commune que se déroula la bataille entre Jean de Clermont et Thomas Kiriel, le 15 avril 1450, bataille qui eu pour conséquence la fin de la guerre de cent ans en Normandie. Arcisse de Caumont a fait édifier une borne commémorative à l’endroit exact de la bataille. En 1946, Ho Chi Ming séjourna à Aignerville chez Jean Sainteny dans sa maison, le jardin poulard.
A voir : l’église St pierre, le retable du chevet, le tombeau de Jean Sainteny, la borne de la bataille, le porche de l’ancien château des monts et la vue sur le marais en haut de l’église à proximité du lieu dit la communnette
Traversée par le circuit n°3 du topoguide « entre mer et marais », boucle autour de Formigny et d’Aignerville, 9km et par le circuit n°4 « panoramas sur les marais » entre Aignerville et Ecrammeville, 6 ou 10km |
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photo : église St-Vigor
Asnières-en-Bessin : origine du nom « âne » et du suffixe latin aria. Cette commune s’est d’abord applée Asnieriae et aurait correspondu à un endroit où l’on élevait des ânes. En 1047, Guillaume Le Conquérant est passé dans cette commune, au hameau de Montigny, en rejoignant son château de Falaise. La première mention dans les textes date de 1060 sous le nom Asnerias. La commune a été endeuillée lors de l’explosion d’un dépôt de munitions américaines en octobre 1945.
A voir : l’église St-Vigor, la Vierge à l’Enfant du XVIIe (mairie), château XVIIe et XVIIIe, croix de l’explosion.
Traversé par le circuit n°2 du topoguide "Entre Mer et Marais", "Au pied deséglises et des châteaux", 8/14km. |
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COMMUNE D'ASNIERES-EN-BESSIN |
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photo: le lavoir
Ecrammeville : origine du latin villa signifiant domaine. Mentionné dans les textes dès le XIIe siècle, Ecrammeville était un ensemble de fiefs. Le marais compose environ un tiers de la commune. Chaque hiver, jusqu’au travaux de canalisation de l’Aure au début du XVIIIe siècle, le village était entouré d’eau lorsque les marais débordent ou blanchissent. La possession des terres dans les marais n’a pas été sans entrer en conflit avec la commune voisine de Bricqueville. Ecrammevillle est devenue propriétaire des marais en 1850 lors de la vente des marais.
A voir : l’église Notre-Dame, le lavoir, les anciennes écoles devenues la mairie et le manoir de Quévé (visible de la route)
Traversé par le circuit n°4 du topoguide « entre mer et marais », « panoramas sur les marais », 6-10 km |
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photo : tympan de l' Agnus Dei
Etreham : origine de l’anglo-saxon : westre, ouest et ham, village. La découverte de sarcophages mérovingiens prouve que ce territoire était occupé dès le haut moyen age. Le nom de la commune a évolé au cours des sièclees, on l’appelait au XIVe siècle « Estreham Le Perreux » et au XVIe « Oistreham Le Proult ». Cette commune abrite un fameux haras, connu du monde entier par les yearlings qui y naissent chaque année.
A voir : l’église St Romain et son tableaux classé : St Bruno assistant à un sermon de Raymond Diocrès, le tympan de l’Agnus Dei, le porche XVIe siècle de la ferme-manoir Sainte Marguerite, face à l’église, le monument aux morts.
Traversé par le circuit n° 13 du topoguide « entre mer et marais », « le circuit du haras », 6km |
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photo : vitrail de l'église
Bernesq : origine du terme pré-latin brenn, signifiant terrain et de la rivière l’Esque. Pendant la guerre de Cent Ans, le seigneur de Bernesq était également celui de Colombières. C’est Jean de Briqueville qui a fait édifier le château. De 1941 à 1950, c’est dans cette commune que se trouvait le siège social des mines de charbon de Littry
A voir : église St Vigor, le maître-autel, les vitraux, le château XVIe, la grange au Mohair à la Harmonière, les étangs du Bois Hardy
Traversée par le circuit n° 8 du topoguide « entre mer et marais », « sur les pas des mineurs », circuit de 7 à 9 km autour de Bernesq, St Martin de Blagny et La Folie
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photo : statue de St-Pierre, façade du presbytère
Blay : origine du nom sans doute du germanique blad, signifiant : blé et du suffixe latin –etus.
Le site de Blay fut occupé dès le haut Moyen Age : la découverte, en 1964, de tombes mérovingiennes datant du VIIe siècle l’attteste. Il semble qu’une première église y avait été construite mais elle fut détruite lors de la conquête des Normands. Le prieuré-cure a été érigé au XIIe siècle. C’est 1ère division américaine, débarquée à Omaha Beach, qui a délivré le village. Le Général Montgomméry y a installé le 23 juin son PC de commandement pour se rapprocher de Bradley, installé à Grandcamp.
A voir : église St Pierre, les reliques de ST Contest, l’ancien presbytère (aujourd’hui transformé en gîte) avec sa statue de saint Pierre, la stèle Montgomméry, la table d’orientation du QG et quelques belles demeures : le ferme du vieux château, le manoir de Cléronde.
Traversée par le circuit n°11 du topoguide « entre mer et marais », « au fil du bocage », 8km |
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photo : intérieur de l'église St Pierre
Bricqueville : ce nom provient de la combinaison des termes scandinave Briki et du latin villa (domaine). Les seigneurs de Bricqueville ont marqué l’histoire de la région. Leurs ancêtres étaient les compagnons de Rollon, 1er duc de Normandie. Rapidement la lignée des de Bricqueville s’est répandu dans le Bessin et le Cotentin. Au niveaulocal, les de Bricqueville possédaient les fiefs de Bernesq, Bricqueville et Colombières.
A voir : l’église St Pierre, l’ancien presbytère, le calvaire
Traversée par le circuit n° 7 du topoguide « entre mer et marais », « Colombières et son château », 9-10 ou 16km |
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photo : vue sur Omaha Beach
Colleville-sur-Mer : origine du scandinave Koli et du latin villa, domaine. Les premières mentions de Colleville dans les textes datent du XIe siècle. Son histoire est liée à celle des invasions vikings comme à Bricqueville. Au hameau les vignets, la découverte de restes de poterie grise et rouge indique la présence de quelques habitations gallo-romaines. Colleville-sur-Mer est surtout connue pour être l’une des trois communes de la plage d’Omaha Beach, partagée en 8 secteurs dont Fox Reed en face du Grand Hameau, à l'est ; Fox Green en face de Colleville-sur-Mer et Easy Red entre Colleville-sur-Mer et Saint-Laurent-sur-Mer. Chaque année, plus d’un million de visiteurs viennent se recueillir au cimetière américain qui comporte les 9387 tombes de soldats et au jardin des disparus. La commune est placée sous la protection du conservatoire du littoral.
A voir : la plage d’Omaha avec les panneaux d’interprétation en bord de mer, l’église Notre-Dame de l’Assomption, l’ancienne école (mairie actuelle), la fontaine et le lavoir au lieu dit St Clair, le cimetière américain, le musée Big Red One Assault Muséum, la ferme du Clos Tassin : dégustation et vente de produits du terroir.
Loisirs : base nautique d’Eolia, tennis.
Traversée par le circuit n°1 du topoguide « entre mer et marais », « la plage d’Omaha », 10 -15 km. |
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COMMUNE DE COLLEVILLE-SUR-MER |
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photo : l'entrée du château de Colombières
Colombières : origine du non latin colombus et du suffixe latin ari signifiant présence. Les compagnons de Guillaume Le Conquérant : Raoul, Baudouin et Guillaume de Colombières ont donné leur nom au village. Son histoire est ainsi liée avec celle du château. Le château, fortifié pendant la guerre de Cent Ans a protégé son propriétaire, François de Bricqueville, seigneur de Colombières, un des chefs de la Réforme, pendant les guerres de Religion. Le village est entouré par les marais du Cotentin et du Bessin. Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, on accédait à Colombières par voie navigable depuis Isigny.
A voir : l’église St Pierre, le château de Colombières (voir photo), le lavoir
Traversé par le circuit n°7 du topoguide « entre mer et marais », « Colombières et son château », 9-10 ou 16 km |
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photo : église St Martin
Crouay : origine du nom du chef gaulois Chrodius et du suffixe latin de présence acus. L’église paroissiale, au moyen age, est sous le patronage de l’abbaye de Cerisy, à la suite d’une donation du duc Robert, père de Guillaume Le Conquérant. L’activité économique a tourné autour de la production de la chaux, nombre de fours existaient autrefois dans la commune. Cette activité érait complété par celle des sablières.
A voir : l’église St-Martin, la chapelle Notre-Dame, l’ancien prieuré (aujourd’hui gîte) et quelques belles demeures privées : manoir de Longeau, manoir de Conjon, l’ancienne gare de chemin de fer.
Traversé par le circuit n° 10 du topoguide « entre mer et marais », »sur les traces des chaufourniers », 7.5-9 ou 12 km |
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photo : statue d'Albert Le Duc
Formigny : origine du suffixe romain Forminius et du suffixe latin acus, propriété de.
A l’époque gallo-romaine, Formigny est situé à proximité de Bayeux et de la voie antique allant de Vieux-la-Romaine etValognes. De cette existence passée, un trésor composé de 1200 pièces d’un camée et de deux cuillers à parfums a été retrouvé en 1871. Il semble qu’il a été enterré avant l’invasion saxonne de 275. Les plaines entre Aignerville et Formigny ont été le théâtre d’une des plus grandes bataille de la guerre de Cent Ans, le 15 avril 1450 dont l’issue a entraîné la fin du conflit en Normandie. Au XIXe, deux paroisses ont été rattachées à Formigny : Véret et Engranville.
A voir : l’église St Martin, la chapelle St Louis, le porche de la ferme-manoir du Grand Véret, l’ensemble statuaire d’Arthur-le-Duc, commémorant la victoire de Formigny, la ferme du lavoir : dégustation et vente de produits cidricoles.
Traversé par le circuit n°3 du topoguide « entre mer et marais », « la bataille de Formigny », 9km |
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photo : modillon de l'église
La Folie : origine du latin folia, feuille qui donna en ancien français feuillée, feuillie. L’activité minière était présente dans ce village mais le puit Riou a disparu depuis 1950. La commune abrite le château de la Bretonnière, de Pierre d’Escajeul, mort avant 1665. Il fut entra autre la propriété du comte Marie-François-Auguste de Cafarelli, ministre de la guerre du royaume d’Italie et comte de l’Empire en 1809, pair de France sous Louis-Philippe.
A voir : église St Pierre, XVe, XVIIIe et XIXe et ses jolis modillons.
Traversée par le circuit n° 8 « Sur les pas des mineurs », 7 et 9 km
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photo : bannière Notre-Dame, église
Louvières : origine du latin luptus, loup et du suffixe latin aria. Le nom de la commune a évolué à travers les siècles : « louveraie » en 1195 puis « lupperiae » au XVIe et « Loupvières » en 1671. La flèche de son église est une des plus connue du Bessin. Terre d’élevage, on peut y apercevoir de ses hauteurs, le marais.
A voir : l’église Notre-Dame et son mobilier, le vieux puits et le château de Gruchy, demeure privée des XVIIIe et XIXe siècle.
Traversé par le circuit n°2 du topoguide « entre mer et marais », « Au pied des églises et des châteaux », 8 et 14 km. |
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photo : croisement de la Drôme et de l'Aure
Maisons : origine du latin mansio, maison.
C’est à Maisons que se rejoignent les rivières de l’Aure et de la Drôme avant de disparaître dans le réseau des eaux souterraines à la fosse Soucy. Jusqu’au XIXe, de nombreux moulins tournaient dans la commune pour le froment et l’huile de colza. En 1830, le village de Hérils est rattaché à la commune. Le château a servi d’abri à l’état major allemand responsable du secteur côtier. Le 7 août 1944, Eisenhower installe son 1er QG mobile dans un verger.
A voir : l’église St-Martin, la fosse du Soucy, le château d’Harcourt, visible de la route, le puit, le porche de l’ancien château d’Herils, la ferme de la Claire voie : vente de volailles et produits cidricoles, à faire : tennis |
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photo : vue sur la campagne
Mandeville-en-Bessin : origine du latin mansio, maison ou du latin magna, grand et villa, domaine.
Mandeville s’appelait au XIIe siècle Ste-Marie-du-Grand-Domaine. Des vestiges gallo-romains ont été découvert. La présence anglaise est visible par les arceaux de la voûte du choeur de l’église, restaurés par les ouvriers anglais pendant la guerre de Cent Ans.
A voir : l’église Notre-Dame, le manoir du Quesnay et la ferme fortifiées de Douville, belles propriétés privées, beaucoup de chemins de randonnées.
Traversé par les circuits n° 5 du topoguide « entre mer et marais », « Au coeur des marais », 9 -11 km et n°6 « Le chemin des fermes et des manoirs », 11km |
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COMMUNE DE MANDEVILLE-EN-BESSIN |
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photo : l'église Ste Eustache
Mosles : origine du latin mola, meule
La commune a été occupée dès la période romaine : la découverte, en 1878, d’un pot de terre avec 200 pièces de monnaies du IIIe siècle l’atteste. Le patronage de l’église appartenait à l’abbaye de Cerisy.
A voir : l’église Ste Eustache, l’ancien presbytère, XVIIIe et l’ancienne école XIXe, aujourd’hui la mairie, le château d’Argouges, la pompe à bélier du château, le labyrinthe de Bayeux.
Traversé par les circuits n°12 du topoguide « entre mer et marais », « La richesse historique des bourgs du Bessin », 9-15km et n°13 « Le circuit du haras », 6km. |
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photo: le calvaire
Rubercy : origine du germanique Rubert ou Ridbehrt et du suffixe latin acus.
Plusieurs hameaux dispersés composent la commune. Au pied des marais, se dressait au Moyen-Age une motte féodale et un château, propriété d’un Sire de Rubercy, compagnons de Guillaume Le Conquérant lors de la conquête de l’Angleterre.
A voir : l’église Notre-Dame, le calvaire.
Traversé par le circuit n°6 du topoguide « entre mer et marais », « Le chemin des fermes et des manoirs », 11km. |
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Russy : origine du romain Ruscus et du suffixe latin acus.
Le seigneur de Russy n’était autre que Gilles de Gouberville, auteur d’un « livre de raison au XVIe siècle dans lequel il livre les secrets de la confection de ce qui deviendra le Calvados.
A voir : l’église St Eloi, le château de Russy et le manoir du marais, belles demeures privées.
Traversé par les circuits n°14 du topoguide « entre mer et marais », « Autour de Surrain et e son clocher » 7km et le n° 15, « De la mer au marais », 8-11.5km. |
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photo: monument des Braves
St-Laurent-sur-Mer : origine du prénom de St Laurent, martyr du IIIe siècle.
A proximité de l’église, les vestiges d’un château fort étaient encore visibles au siècle dernier. Au XVIe siècle, le seigneur de St Laurent, un dénommé Martin-Onfroy, a rapporté d’Espagne une variété de pomme à laquelle il a donné son nom : la Onfroy. Malheureusement, aujourd’hui, cette variété a pratiquement disparue. St-Laurent-sur-Mer est plus connue pour avoir fait parti des huit secteurs de la plage baptisée Omaha pour le débarquement allié.
A voir : l’église St-Laurent, les tombes des 3 commandos au cimetière, la stèle du Ruquet, la plaque concernant l’opération « aquatint » sur la digue, les deux monuments commémorattifs sur la plage dont les Braves, la ferme de la Sapinière, musée Omaha 6 juin 1944.
Traversé par le circuit n°1 du topoguide « entre mer et marais », « La plage d’Omaha », 10-15km. |
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COMMUNE DE ST-LAURENT-SUR-MER |
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photo : église St-Martin
St-Martin-de-Blagny : origine du roman Blanius et du suffixe latin acus
Un des seigneurs de St-Martin, Gilles de Béchevel, sieur de la Gouerie, a été le libérateur de St-lo pendant la guerre de Cent Ans. De nombreuses familles nobles détenaient des propriétés dans cette commune tel les Godefroy, les Le Chevalier de la Piquerie, les Du Vigné…Au lieu dit La Queze, se trouvait au XIXe siècle un château, démoli depuis.
A voir : l’église St-Martin, la chapelle de la 9e Air Force, la ferme de la motte (extérieur)
Traversé par les circuits n°8 du topoguide « entre mer et marais », « Sur les pas des mineurs », 7-9km et n° 9, « Renart et le terroir de St-Martin-de-Blagny », 7km
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COMMUNE DE ST-MARTIN-DE-BLAGNY |
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photo: falaise du Cap Romain
Ste-Honorine-des-Pertes : origine du nom de la sainte.
La commune est connue en particulier par les géologues. Elle abrite des falaises de l’époque bajocacienne (entre 175 et 167 millions d’années). C’est un site naturel de référence mondial.
A voir : la falaise du Cap Romain, l’église St-Siméon, la chapelle St-Siméon, la stèle de l’aérodrome américain, le castel de la vallée et le château du Grand Val, propriété privées.
Traversé par le circuit n°15 du topoguide « entre mer et marais », « De la mer au marais », 8-11.5km |
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COMMUNE DE STE-HONORINE-DES-PERTES |
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photo: bas relief, église
Surrain : origine de l’anglo-saxon, sudher, sud et de l’anglo-scandinave, heimr, village.
Surrain existe au moins depuis le XIe siècle : une famille de Surrain est citée sous le règne des ducs de Normandie. Les traces d’une motte ont d’ailleurs été retrouvées. En 1824, le village de Houtteville est rattaché à Surrain.
A voir : l’église St-Martin et son bas relief médiéval, la mairie de 1760 et le lavoir XIXe siècle.
Traversé par le circuit n° 14 du topoguide « entre mer et marais », « Autour de Surrain et de son clocher », 7km. |
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photo: détail de l'élévation du choeur de l'église St-Pierre
Tour-en-Bessin : origine du latin turnus, cours d’eau.
Au XIe siècle, dans les textes, le village est dénommé « Tor » ou « Tur », toponyme a consonance viking. Au Moyen-Age, une sergenterie est installée à Tour-en-Bessin. La commune renferme un patrimoine unique : le calendrier de pierre de son église paroissiale.
A voir : l’église St-Pierre, le château de Vaulaville, le château de Tour et le manoir de la Roque, demeures privées.
Traversé par le circuit n°12 du topoguide « entre mer et marais », « La richesse historique des bourgs du Bessin », 9-15km |
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COMMUNE DE TOUR-EN-BESSIN |
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photo: vers le marais
Trévières : origine du latin trabs, poutre et du préfixe aria
Trévières est entourée de marais et fait partie du parc naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin. Dans le marais, le dessin de la butte de Castillon semble marquer la présence d’un ancien château. Dans le bourg, la rue des Bretons rappelle le passage de 1500 cavaliers de l’armée bretonne du connétable de Richemont, un des vainqueurs de la bataille de Formigny en avril 1450. Pendant la Réforme, au lieu dit le Prêche, rue de la Gloriette, se dressait un temple. La ville a été détruite à 70% lors de l’été 44.
A voir : l’église St-Aignan, derme de la Ramée, ferme et chapelle des Tourailles, moulin du Bosq, monument aux morts, maison natale d’Octave Mirbeau, plaque de la 2e DI Américaine à la mairie, l’atelier du potier M Coffignal, la ferme de M Lénault : vente de produits cidricoles, les chemins dans le marais.
A faire : les écuries du Bessin, tennis
Traversé par le circuit n°5 du topoguide « entre mer et marais », « Au cœur des marais », 9-11km |
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photo: vestiges du Débarquement
Vierville-sur-Mer : origine du germanique Wivar et du latin villa, domaine
Viervillle-sur-Mer est appelé « Wiarevilla » en 1158 et « Viarvilla » en 1264. Ses seigneurs, les Vierville, ont été au XIIIe siècle, les barons du château de Creully. A près la révocation de l’Edit de Nantes, toute la famille, convertie au protestantisme, a émigré aux Etats-Unis (parmi un de leurs descendants : le célèbre Neil Amstrong, 1er homme à avoir marcher sur la lune)… Vierville, comme St-Laurent et Colleville, fait partie du secteur d’Omaha Beach.
A voir : l’église St André, château du Vaumicel (extérieur), porche de la ferme de l’Ormel, château de Vierville (extérieur), musée du D Day, stèle de Jean Roger Sainteny et sur la plage : monument à la National Guard of United States, stèle de la 29e DI infanterie américaine, vestiges du débarquement, musée D Day Omaha.
A faire : parapente, tennis
Traversé par le circuit n°2 du topoguide « entre mer et marais », « Au pied des églises et des châteaux », 8-14km |
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COMMUNE DE VIERVILLE-SUR-MER |
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Atelier de fabrication d'objets en bois de pays (pommier, poirier, frêne, chêne, orme)
boites à musique
objets en bois
sculptures sur bois
Exposition : entrée libre 10h-19h
Visites guidées de l'atelier pour individuels et groupes sur rdv
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M Broggi Patrick Atelier de la Flambardière |
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- Fabrication de poterie en grès émaillé de couleur bleue
- Visite de l'atelier et démonstration sur rdv (20mn en F/GB)
- Ouvert toute l'année : 9h-19h, dimanche 10h-12h
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M Coffignal Hervé Poterie d'art Coffignal |
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